Estimé au préalable à 6,3 millions d'euros, le chantier coûtera finalement 8,5 millions d'euros en raison de son interruption. En partie couvert par les collectivités locales et les fidèles, le surcoût le sera aussi par des financements étrangers. « Avec les promesses fermes que nous avons reçues, nous devrions boucler le budget avant la fin de l'année, se réjouit Fouad Douai. On attend un peu plus d'un million d'euros du ministère des affaires religieuses du Maroc. Des délégations koweïtiennes et saoudiennes devraient nous rendre visite le mois prochain. Espérons qu'elles ne viendront pas les mains vides. »